La dépression …

Depuis cette nuit, on ne fait que parler du potentiel suicide de Robin Williams. Grand acteur qui souffrait d’une profonde dépression. Tout le monde tombe des nues. Comment pouvait-on souffrir autant et ne rien laisser paraître ?!

Cela me ramène à ma propre situation. Cela me fait réfléchir.
Ses proches savaient-ils ce qu’il ressentait ? L’aidaient-ils ?

Je ne peux me mettre à la place de ces personnes, encore moins celle de Robin. Mais je peux me mettre à la mienne, et je sais que plusieurs fois j’ai eu envie de quitter ce monde car je me sentais perdue, seule et incomprise. Bien souvent je le cachais mais Plusieurs fois je l’ai exprimé haut et fort devant certaines personnes. Mais me prenaient-elles au sérieux ? Je ne pense pas. Et dans son cas ?

Je ne veux blâmer personne, je suis mal placée pour parler, mais je me demande si au jour le jour les gens prennent réellement conscience des états d’âmes de leurs proches, s’ils sont autant présents qu’ils le devraient être.

Ne vivons pas avec des regrets, et faisons tout notre possible pour rendre la vie des personnes que nous aimons bien meilleure et plus facile. Aidons les à s’alléger de leurs souffrances et à trouver la voie du bien-être et du bonheur ♥

 

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C’est derrière les plus grands sourires, que se cachent les plus grandes tristesses…

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Toujours Avancer …

Déjà 2 semaines écoulées…
2 semaines très dures et éprouvantes…

Il ne me semblait pas que le temps soit passé aussi rapidement et pourtant… Coups de blues, déprime, perte d’appétit, pleurs, nausées, mal du pays. Une première semaine où ma dépression a pris le dessus sur mon envie de me lancer complètement dans cette nouvelle aventure. Une première semaine où je me suis sentie si mal et si seule que mon unique obsession était de repartir dans mon cocon familiale. Une première semaine où lorsque je parlais retour, Chéri me tournait le dos et ne me soutenait pas. Une première semaine où j’aurais préféré crever que de supporter toute cette souffrance qui m’enfonçait chaque jour plus vers le fond…

Puis, grâce à ma famille et à leurs paroles, grâce à leur affection et leur patience, j’ai tenu bon. Petit à petit, malgré cette envie de retour, je me suis battue. Chaque jour était un combat, pour me lever, pour manger, pour sortir… Je me suis accrochée à cette personne de ma famille, j’ai pris toutes les forces qu’elle émanait pour me relever et me dire que je pouvais réussir à aller de l’avant, avec Chéri ou sans lui… Déçue, perdue, faible mais avec cette envie de lui montrer que je pouvais être tout aussi égoïste que lui…

Cette deuxième semaine a été celle de la récupération, de la reprise d’appétit et de confiance en soit. Une envie de me battre, d’avancer, de trouver un boulot et des amis, de sortir et de m’épanouir, de prendre mon indépendance et grandir… Une deuxième semaine où je m’interdis de penser pour ne pas replonger, et où je me dis que tout est encore possible et à tous les niveaux. Une deuxième semaine où je pense complètement et égoïstement qu’à moi… Je refuse que l’on m’écrase, que l’on cesse de m’aimer ou de m’aider car je passe une mauvaise phase.

Ma dépression peut me mener très loin ou plutôt très bas, mais elle peut aussi m’aider à me surpasser et à ouvrir les yeux. Je ne suis pas encore totalement sortie de cette phase, j’ai toujours un peu de mal à me lever sereinement le matin, mais je vais mieux et je veux garder espoir. Il y a des gens qui sont là pour moi et qui crois en moi, et ce sont pour elles que je n’ai pas le droit de baisser les bras.

À elles… Simplement Merci

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